là des mots

Réveil en douceur. Aujourd’hui dans la matinée. Quelque part bord de mer. #Lui


Love and Feeling. Chet Faker.

Le jour commence à poindre, son érection aussi.
Pour être honnête son érection est latente depuis cet après-midi, où il a commencé à la visualiser portant un collier.
Non, pas un collier, le sien.
La faire sienne, cette obsession qu’il a de la posséder, s’était matérialisée ainsi.
Sous la forme d’une chaine, d’un tour du cou, un cercle, un collier en métal ou en cuir.
Non pas qu’il voulait en faire sa chienne, ou encore sa reine, non il voulait juste qu’elle porte sur elle des traces de lui.
Sa signature, son odeur, sa marque.
Un forget me not, un souvenir, auquel elle pouvait se raccrocher quand ils étaient séparés.
Et à lui ainsi de la voir, regarder ses photos, ses apparitions, avec l’objet autour de son cou.
Leur secret.
Regardez elle est à moi, et elle le crie au monde entier.
Sa place est dans mes bras, mes draps, autour de ma queue.
Sa place est à portée de mes doigts, mais aussi de mains, là où je sens sa peau frémir lorsque je la tiens.
Elle vous le crie, mais vous ne le voyez pas…
Maintenant, son érection était pleine, monolithique, chargée d’émotion, gonflée de son sang, pleine de son désir de possession, de son abandon à elle.
Ses bourses étaient pleines, elles aussi gonflées de la sève avec laquelle il voulait la parafer.
Sans même y penser sa main les serrait, juste ce qu’il faut.
Pour que le moment puisse durer.
Il sentait ses doigts, serrer doucement, il sentait sa main à elle prendre son temps.
Yeux fermés, il imaginait, sa bouche, son odeur, sa croupe, ses seins sa peau…
Puis il voyait ses yeux si brillants d’amour et malicieux.
Sentait sa langue tourner autour de son gland, sucer ses couilles, puis le lécher longuement.
Un frisson, presque un tremblement, lorsque ses pointes de seins viennent frôler l’intérieur de ses cuisses.
Que ses longs cheveux glissent sur sa peau.
Lentement, au rythme de son tempo.
Il sent son gland, rouge, et gonflé, affamé de sa bouche, de son corps, qu’il a tant désiré.
Il n’ose le toucher tant il est sensible et brulant.
Il n’y a que la fraicheur de sa bouche qui puisse le délivrer.
Elle le regarde, prend une gorgée de Perrier, boit, lui en propose.
Ce qui le fait halluciner, mais bordel, c’est pas l’heure de boire, si t’as soif suce moi…
Elle le regarde, sourit et le prend au fond de sa bouche cette fois…
Il est surpris, il lui restait dans la bouche de l’eau pétillante.. ça le chatouille, ça le rafraichit.
Mais surtout, ça le rend dingue, qu’elle joue ainsi.
Il la regarde encore, il ne s’en lasse pas.
Elle plonge ses yeux en lui, son sourire, est là, et il l’éblouit.
Qu’a cela ne tienne, il ne se fera pas désarçonner, il tend la main, prend ses cheveux et commence à tirer.
Elle n’attendait que ça il faut dire. Il la tire vers le bas, elle dresse son cul en l’air, se cambrant d’une façon qu’elle lui indique la direction …
Il s’assoit, se met à genoux, prenant soin de ne pas sortir de sa bouche. Il caresse ses fesses, puis les empoigne, il claque tout en lui baisant la bouche jusqu’à la garde.
Elle bave, elle aspire, elle avale, elle salive. Mais pour rien au monde elle ne veut s’enfuir de son emprise.
Il se décide enfin à la lâcher.
Il la chevauche, et et noie son visage entre ses cuisses, s’enivre de son odeur, de sa moiteur… Fuck elle est trempée. Il tourne avec sa langue autour de son clito, s’aide de ses doigts, pour rapprocher sa vulve, c’est tellement bon il pourrait rester là des heures, les informations affluent à son cerveau, sa bouche à elle qui ensorcelle son gland, sa bouche à lui, qui la dévore ardemment..
Elle se cambre, collant son pubis encore plus contre son visage, il sourit, il sent sous sa langue qu’elle va venir, qu’elle est au point de non retour.
Il s’active de plus belle, lui prouvant son amour.
Puis soudain, contraction, le temps qu’il se recule, pour admirer l’inondation, des jets, sortent, éclaboussent son torse, et ses cuisses, cette odeur, ce goût, un pur délice.
Il lèche, il boit, il ne se repait pas, et il veut partager, alors il l’embrasse avec une douceur animale, tenant son visage entre ses mains, sa façon de lui dire, tu es à moi, je te tiens.
Leurs gouts leurs odeurs, tout se mélange.
Ils ne font plus qu’un chimiquement, fusionnellement.
Il se défait de sa bouche pour la regarder, elle est là, haletante il veut encore la posséder.
Alors, il prend sa cheville, et ainsi la retourne. Face à son cul, sa queue, se dresse.
Il veut tout, son sexe, ses hanches son cul, qu’importe.
C’est alors, qu’il la reprend par ses longs cheveux, l’empoigne, la cambre, la tire en arrière, et pose sa bouche ses lèvres, tout en la tenant par le cou, il accroche la laisse, à l’anneau du collier.
Ça y est.
Il est maitre.
Enfin, au moins de la situation.
Il enroule la laisse autour de son poignet, et devant sa cambrure, ne se fait pas prier.
D’un coup, d’une lenteur calculée, il veut sentir sa chaleur, et les jus de son sexe couler.
Il l’empale, si doucement. Qu’elle en est prise de tremblements.
Bouche ouverte, tête en arrière, cheveux lâches dans son dos, elle sent qu’il la possède, mieux encore, elle sent son total abandon.
Sa queue la rempli, la prend en douceur. Elle se sent se resserrer autour de lui, elle sent sa moiteur.
Il glisse avec une telle facilité, il tape au fond de son sexe , elle a envie de hurler.
Il continue, ses lents va et vient, avec application, comme si il ne voulait manquer aucun détail de son intérieur. Comme si son gland avait sa propre mémoire, et qu’il imprimait chaque courbe, chaque recoin…
Il entre et sort aisément maintenant, il en est au point où il sort complètement, attend que sa chatte se referme, et la prend d’un coup lent, puissant et ferme.
Elle coule, le long de ses cuisses, elle jouit avec ardeur et se contacte à chacun de ses allers..
Il joue, elle adore ça, être son jouet.
Il se présente alors, à son trou le plus étroit, sa queue est trempée. Même pas besoin de lubrifier.
Du coup il la plaque au lit, et sur ses reins de ses mains il prend appui.
Résistance, juste assez pour qu’il sente qu’elle s’ouvre sous son poids.
Juste assez pour qu’une décharge inouïe de désir explose dans son cerveau.
Ensemble ils crient, et lui, s’enfonce lentement dans son fourreau.
Son cœur bat vite, leurs respiration sont toujours sur le même rythme.
À croire que c’est loin d’être leur première fois…
Elle se cambre, va vers lui, s’empale au plus profond, elle devient sauvage, presque elle crie tellement c’est bon.
Il tient toujours la laisse. Il aime ainsi la posséder.
L’avoir pour leur plaisir.
Même s’il sait qu’il est inutile de l’attacher.
Fuck ce que son cul est délicieux.
Mais ses yeux lui manquent, alors il la retourne un peu.
Son érection, palpite, fière et luisante..
Ses mains machinalement, caressent sa bite, celle de son ovni d’amant.
Le contact des yeux, fait qu’ils sont ancrés, l’un dans le plaisir de l’autre.
Autant dire qu’il est sur leur âme tatoué.
L’appartenance est telle, elle va dans les deux sens, absolument.
Ils le savent et il le scellent, dans cet instant.
Leur bouches se retrouvent, leurs langues toujours affamées.
Se caressent encore pendant une petite éternité.
Leurs peux se parlent, elles se sont tant frottées, qu’elles sont comme magnétisées.
Voilà, la magie du moment est captée…
Il l’entraine sous la douche, il veut la laver.
Bras autour d’elle, il défait le collier.
L’embrasse, sur ses épaules, dans son cou, et sans la lâcher, l’entraine sous l’eau de la douche.
Ils commencent à se laver.
L’eau coule, elle est chaude, ils continuent de s’embrasser.
Sa main sur la queue de son homme, elle n’a de cesse de le caresser.
Son corps ondule, elle amuse à frotter son gland si sensible puis à genoux elle veut l’honorer.
À genoux; l’eau qui coule sur leur, peaux, elle lève les yeux vers lui, fuck ce qu’il est beau.
Et avec toutes les attentions du monde, il le lèche, le suce, avec grande passion.
Pas une partie de son sexe et de ses couilles n’a pas été caressée, léchée avec amour, presque dévotion.
Il en peut plus, il sent venir son abandon.
Il tient ses cheveux enroulés dans sa main, il pousse son gland au fond de sa gorge, sentant son palais, a chaque va et vient.
Premières gouttes, juste avant la décharge, il veut la signer.
Il se retire de ses lèvres, presque à regret.
Ils se regardent, au moment de l’explosion, ses yeux se ferment.
Du plaisir qu’elle lui donne elle tremble, heureuse de voir son homme dans un tel abandon, elle relâche elle aussi et jouit.
Son foutre coule sur son corps, bientôt l’eau l’aura emporté.
Elle sourit heureuse, d’avoir été ainsi parafée.
Et l’embrasse tendrement, avec toute son animalité.
Il ne peut pas encore se résoudre à ouvrir les yeux.
Car il sait que lorsqu’il le fera elle ne sera plus là.
Il sourit.
Se savonne.
Ils s’aiment.
Ça il le sait aussi.
En sortant de sa douche, il lui suffira de lui téléphoner.
Vicky, chérie, j’ai pensé fort à toi ce matin.
Luv, tu vas bien ?

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