Brooklyn,  là des mots

Our Brooklyn,

Magic. ColdPlay.

Le King size, centre de leur univers depuis ces derniers jours.
Temps passé hors du temps, temps qu’ils ont décidé de se donner.
De prendre, de voler. Temps qu’ils ont inventé.
Il connait chacune de ses courbes, il apprend ses grains de beauté.
Il se nourrit de son odeur, de son rire.
Comme s’il voulait l’emporter avec lui au moment de la quitter.
Il a réussi à poser son vendredi et son lundi.
Ça leur fait 4 jours pleins ensemble, 5 nuits…
Ils en sont déjà à la Troisième.
Enfin il voit ça en regardant les informations.
Ils ont éteint leurs téléphones.. Ils voulaient créer une bulle bien à eux.
Il est adossé à la tête de lit, contre des oreillers, les draps sont blancs et froissés, la couette reléguée parterre, ainsi que les 4 autres oreillers un peu partout dans la chambre.
Ça le fait sourire, elle a cette manie de jeter les oreillers qui la gênent quand ils baisent, ou quand ils font l’amour, appelez ça comme vous voulez.
Le soleil passe par la fenêtre, et baigne la chambre de sa lumière… son corps fait contraste avec le blanc des draps, le soleil du bord de mer, l’a un peu tanné, et il aime ça.
Il entend la douche couler, hésite entre l’envie de la rejoindre et celle de la frustrer.
Jouer avec elle est un plaisir, elle démarre au quart de tour, puis fait volte face, et lui donne des douces preuves d’amour et de tendresse…
Il se rappelle lorsqu’elle était montée sur lui pour s’empaler.. comment elle à pris un oreiller à portée de main, pour lui glisser sous la nuque. puis l’entêtante et agaçante douceur animale de ses caresses, la passion de leurs baisers.
Il est étonné de tant de complicité pour leur première fois.
Avec tout ce qu’ils se sont dit , tout ce qu’ils ont échangé, c’est presque normal on pourrait le penser…
Mais le corps à son langage, ses habitudes, et ses propres expressions et le plus beau dans ce lit, c’est qu’ils les avaient tous déclinés avec sauvagerie et passion.
Passant des larmes au fous rires, il avaient stocké tant d’émotions, que tout est ressorti lors de leurs baisers, enfin c’est ce qu’il avait pensé.. puis quand leurs peaux se sont parlés.. WOW, tout est allé si vite, ça glissait, ça avait, ça a toujours du sens…
Lequel il en sait rien…
Mais c’était comme une transe.
L’eau coule toujours dans la salle de bains, il revient de ses pensées, se rend compte qu’il a son sexe dur en main.
il se lève pour aller la rejoindre, pour la laver, la savonner, pour l’étreindre.
Vapeur dans la pièce, il ouvre la porte de douche, elle lui tourne le dos, l’eau ruisselle sur sa peau.
Il se met à genoux derrière elle, pose ses mains sur ses hanches, et l’attire vers sa bouche.
Langue sortie, il explore le bas de ses reins, puis délicatement descend entre ses fesses.
Elle se cambre, plaque ses mains au mur, écarte un peu ses jambes, son emprise est ferme, elle aime sa façon de la tenir, comme si elle pouvait penser une seconde à s’échapper.
Elle lui offre son cul, la chaleur de son sexe, son corps à faim de sa langue, faim de sa bouche et de ses mains..
L’eau ruisselle toujours entre ses seins, il a enfoncé son visage entre ses fesses, il l’embrasse, la lèche et l’investit.
Il prend son dû.
Elle lui appartient.
Pas de freins entre eux, pas d’ombres, pas de passé, par d’autre vie, que celles qui vivent là , maintenant, ici.
Il ont créé leur propre réalité, entre un King size, un escalier de secours , une cuisine,un salon et une salle de bains.
Et là son univers c’est son cul, sa chatte, et sa peau.
Son univers c’est elle.
Un truc de fou, il ne pense qu’a son plaisir, à la faire jouir, la sentir couler.
Encore la faire crier, encore se sentir trembler.
De l’extérieur on pourrait croire qu’elle est passive, qu’elle profite de ses coups de langue de ses doigts qui l’investissent.. Mais en fait son corps tangue, il répond à la moindre de ses caresses, chatte qui se resserre sous ses doigts, sexe gonflé et brûlant.
Elle s’offre autant qu’elle prend. Elle lui donne tout, corps fluides et âme.. Comme si elle avait eu à un moment le choix…
Il s’enhardit, glisse un pouce dans son trou étroit et trois doigts dans son sexe, il fait des va et vient, pour qu’elle explose enfin..
Viens Vic viens…
La première fois qu’elle a giclé sur sur sa main, il a éclaté de rire.. qu’elle se lâche ainsi a déclenché chez lui une foutue décharge de plaisir.
C’est comme s’ils jouissaient de chaque seconde où leurs peaux se touchent.. de chaque effleurement…
Qu’on ne lui parle de pénétration … ou alors qu’elle soit cérébrale..
Il continue, et sent qu’elle va exploser.. il se moque de son propre plaisir, il veut la faire chavirer…
Bordel ce qu’il aime ça l’avoir sous ses doigts. l’avoir dans sa tête, l’avoir dans ses bras…
C’est donc ça réellement posséder?
S’abandonner au point ou le plaisir se contente de s’exprimer.. de toutes les façons possibles, par toutes les portes ouvertes qu’il y ait?
Il en veut plus, elle en veut encore.. ils crèvent de désir, ils CRAVE de se prendre encore..

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