là des mots,  Non classé,  on life.

Le secret du bonheur ?

 

Oui je l’aime.

Rien ni personne ne pourra m’en empêcher, même pas lui.

Oui je l’aime.

Et c’est aussi doux que c’est sauvage, cette sérénité insolente, de savoir qu’il est et sera toujours à pour pour moi, pour nous, ce sourire de charmeur de merde qu’il a à chaque fois que je me blottis dans le creux de son cou.

Je ne suis qu’avec lui, il n’est qu’avec moi.

C’est simple, pas d’envies qu’un autre que lui pose ne serait-ce que son regard sur moi.

Plus que de l’appartenance c’est naturellement comme ça parce que c’est ce que je ressens.

Grimper au rideaux, s’accrocher au lustre, tout est permis, ouvert avec lui, pas besoin de me galvauder, de me disperser, de m’offrir ou de me partager, le sexe et le désir, sont présents à chaque instant.

J’aime jouir, tremper les draps, et les fauteuils où je m’assois.

J’aime rire, délirer, séduire, aucun besoin de me rassurer, juste parfois l’envie de jouer.

Mais jamais sans qu’il ne soit présent, fut-il foutrement absent.

Je le regarde avec les yeux de l’amour, la bienveillance, sans méfiance, je sais qu’il aime ce que je suis, qu’il accepte sans contraintes , sans réserves toutes les femmes que je suis.

Ne pas vivre avec lui, et pourtant aimer être à ses cotés, se réveiller après avoir sur son torse bavé.

S’endormir, ma main sur son sexe, ou encore cul contre queue.

Évidemment, nos peaux ont connues d’autres peaux, d’autres baisers, d’autres regards, mais en ce jour, en cet instant, en ce présent qu’il m’est donné, ma peau ne se souvient que de lui, de son goût, de son odeur, de ses caresses, de sa chaleur.

portant, curieusement, j’ai pas peur de le laisser partir, de vivre sa vie, pas de place pour la jalousie, pas de souris qui tiennent, pas de femelle suprême…Rires..

Encore moins de soumise, ou de mâle alpha.

Il est lui.

Je suis moi.

Le temps à beau passer, il ne change en rien, les cartes sont données.

Il a transformé, mon coeur et ma vie à tout jamais.

M’apprenant, que je pouvais aimer, sans peurs, sans trahisons, sans craintes de dévoiler mes défauts et mes vulnérabilités.

Je l’aime.

C’est cucul, certes, mais c’est aussi foutrement délicieux.

L’avoir lui dans ma vie.

Alors la sagesse, ne rythme pas avec ennui, j’adore de plus en plus les choses simples, dépourvues de chichis.

Trainer au lit en amoureux, se promener dans Paris la nuit, se caliner sur un canapé, en netflixant sous un plaid, jardiner, se faire à manger, jouir de tout de rien, rire de ce qui à été de ce qui sera.

Sereine bordel de merde.

Puisque je vous le dis.

Alors ne venez pas m’assener que toutes les femmes ont besoin de se sentir rabaissées ou avilies, que pour mon équilibre je dois aller me faire tripoter dans un sauna.

L’aventure et les frissons sont pour moi ailleurs, réussir a être en osmose et en résonance  avec mes désirs, mes envies.

Trouver mon plaisir dans une paix et une joie intérieure qui peut sembler à certains et certaines, assommant d’ennui…

Mais je persiste à dire qu’il n’y a que les âmes dépourvues d’imagination qui connaissent l’ennui.

Alors oui, j’aime.

Mes bonheurs sont simples, et s’enchainent sans coups d’éclats; être sereine, n’avoir rien à foutre de ce que les autres peuvent penser de moi.

Être en paix avec mes démons, préférer jouer au tarot entres amis plutôt que de me faire démonter dans un club anonyme, où le sexe et le foutre sont pour moi aussi excitants qu’un étal de boucherie pour un vegan keto.

Dans le sexe, j’ai compris, j’aime, l’âme, la beauté du geste, l’implication, l’intention.

Il peut être violent, dur, tendre, animal, impromptu, qu’importe.Si je laisse un homme me toucher, me prendre, c’est que je veux bien me donner, oui, mais aussi j’accepte en toute conscience qu’il laisse sur moi une trace, une marque indélébile de son passage.

C’est scientifique voyez vous, deux corps en présence, déteignent obligatoirement l’un sur l’autre…

Se frotter à un homme, c’est se frotter à tout ce qu’il a pu toucher…

Et Bordel, ce que je détèste me frotter à n’importe qui.

Alors accepter que mon corps et mon âme, sont trop précieuses pour être dispersée, embrasser le fait que je sais ce que je vaux et que lui aussi.

Ôter toutes les craintes, qui puissent obscurcir nos désirs et nos envies.

S’aimer.

Égoïstement, et se payer le luxe de se moquer de ceux qui ne nous ont pas compris.

 

JesuisMeow.

 

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