là des mots,  on life.

La Leçon

U make a ninja wanna Fuck. Die Antwoord.

C’est l’heure de la leçon…
Pencil skirt en laine.
Bas résille extra fine.
Gorge au balcon.
Recouverte de fine mousseline,
Noire comme la nuit.
Taille prise, corseté
Jarretelles accrochées.
Coiffée, lissée de haut en bas.
Mes talons martèlent le sol,
Je marche vite vers toi.
Un parfum , léger, peu de bijoux, enfin peu qui se voient.
Les yeux délicatement maquillés juste pour l’emphase de nos jeux.
Mes fesses? Rien ne les couvre mieux que toi.
Ah oui, un jouet, placé en moi.
Et ailleurs aussi des boules de geisha.
L’appartenance commence bien avant la préparation,
Avant la mise en condition.
Elle débute avec nos mots, nos désirs, nos envies, elle cherche, elle est curieuse, brave les interdits.
Plus on avance plus les limites sont loin.
On se promène, on découvre de nouveaux chemins.
Je marche donc, l’heure tourne je crois.
Je sens juste que je coule de mon envie de toi.
Je vois ta voiture, tu m’invites à monter.
Ton regard, ton sourire me font chavirer.
Puis vient ta voix, tu ne m’ordonnes pas. Ni même me demande.
À genoux je me place, posant mes mains sur toi.
De mon regard je t’embrasse,
de tes lèvres tu me baises.
Ta main dans mes cheveux.
Ma tête se baisse,
dans ma bouche je te veux.
Agiles mes doigts défont et déboutonnent lentement.
Afin que ma langue s’enroule doucement.
Ton goût, ton odeur, m’emportent si loin.
J’happe, je suce, bordel que j’ai faim.
Cependant je n’oublie pas de garder la posture qui te plait.
À genoux, cul en l’air et reins cambrés.
Ta main flatte ma croupe, l’enserre puissamment.
Tes doigts vérifient si je suis préparée à te recevoir.
Tu touches le bijou, satisfait tu souris.
Je t’enfonce dans ma gorge
et te suce encore plus ardemment.
Tu t’arraches à moi, tirant mes cheveux.
Je te regarde en te défiant encore un peu.
Alors ta main autour de ma gorge, m’approche vers toi, et voilà que ta langue caresse mes dents.
Puis tu aspires ma langue,
Me mordant les lèvres.
Tu me fais sentir que je te donne la fièvre.
Je me cambre encore plus,
je ne suis qu’à toi.
Tu es mon seigneur, mon maître, mon loup et mon roi.
Ta main libère mon sein,
Attrape le mamelon, tu y portes ta bouche et me mords juste ce qu’il faut.
Royale je me redresse, pour mieux m’offrir à toi.
Tu remontes ma jupe et sur mon triangle tu glisses tes doigts.
A cause des boules mon nectar coule déjà beaucoup, tu lèches tu humes. Puis tu entres en moi.
A genoux toujours assise, jupe relevée sur mes jambes écartées, je suis indécence.
C’est ainsi que tu m’aimes, animale même dans l’obéissance.
Tu fouilles, tu fistes, tu cherches avec tes doigts, les boules divines qui sont cachées en moi.
Tu m’en donnes une, me la met en bouche.
Tu veux que je me goutte afin de me manger dans ma bouche.
Je baisse la tête mais pas les yeux.
Déposant la boule propre dans sa main en son creux.
Mais déjà la seconde, tu as fait sortir de moi et mon nettoyage reprend sous ton sourire narquois.
J’ose te le rendre, une fois mon travail achevé.
Erreur, mon maître , que n’ai je fait ?
Tes doigts de plus belle entrent en moi.
Et je vois l’étincelle de ton regard qui m’ordonne de jouir pour toi.
Je me cambre, dieu ce que j’aime ça.
Mon corps se contracte et je gicle sur tes doigts.
Tu lèches et partage ma douce liqueur.
Puis tu redresses ma jupe, ajuste ta tenue et me demande enfin.
– Comment vas tu mon cœur ?
Viens allons dîner, mais d’abord mets ça.
Tu me donnes un nouveau jouet, un œuf cette fois.
Je te regarde et j’obéis avec la douceur qu’est la mienne.
Nous sortons ainsi,
je suis tremblante et c’est comme ça que tu m’aimes.
Nous dinons, nous parlons, de tout et de toi.
Rien est un sujet de conversation qui ne nous sied pas.
Je ris, te taquine et soudain je frisonne.
Aucun signe ne m’a prévenu,
Tu joues, tu téléguides.
Et voilà le loup est sorti du bois.
Il erre dans la plaine.
Oui je suis à toi,
Assise, je me dandine,
L’émotion a son comble.
Tu pousses la puissance me tendant une serviette.
Je la prends, et la glisse entre mes cuisses.
Mais trop tard apparemment.
Vu mon jus qui coule sur ma chaise.
Et là tu me demandes:
Tu veux que je te baise ?
Je te réponds oui, viens là et maintenant.
Alors tu te lèves et me prends la main, me guidant encore une fois, me montrant le chemin.
ma jupe est tachée, le serveur me demande si je vais bien?
Tu lui réponds en souriant :
– Madame va très bien.
On sort à l’air libre, mais je ne respire pas mieux pour autant.
Tu me plaques contre un mur,
Dans l’ombre d’une entrée.

Vite, là d suite, le besoin de basculer.


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Résoudre : *
26 ⁄ 13 =