là des mots

Hey, tu me rends curieux.


There goes the ball game. Liza Minelli.

Tu m’intrigues, j’arrive pas à voir qui tu es, ce que tu veux.
Y’a un truc en toi, qui me donne le sourire, qui me fait un peu bander..
Qui fait naître un désir.
J’arrive pas encore à mettre le doigt dessus.
Du coup j’ai envie de te découvrir, qu’on parle un peu.
T’as une certaine classe, une retenue, tu me fais penser au feu sous la glace.
Une fois que je vire tout ce superflu.
Le chic porn, les déclarations à la con, les sourires et les rires dont tu émailles tes conversations.
En y réfléchissant, j’ai plus qu’envie de te découvrir, j’ai envie de te dévêtir, de voir de quoi tu es faite.
De toucher ta peau, de te faire ta fête.
Si tu savais comment tes mots me baisent et rentrent dans ma tête.
J’aime quand tu dis que tu es imparfaite.
Ton imperfection est ma perfection.
Tout colle.
Je sais ça peut sembler con. Mais en fait, non.
Tu flashes ta peau, dévoile ta chair, mais sache petite fille, que j’y vois clair.
C’est pas ainsi que tu arriveras à cacher tes plaies et tes cicatrices crois moi.
Tu sais l’empathie, c’est pas que ton truc à toi et quand je vois tes boobs, je vois ce que les autres ne voient pas.
Je vois ton cœur, ta recherche du bonheur, je vois tes cotés fous, ton envie de rester dans le flou.
Ta façon d’être polie, de toujours te défier.
Te méfier de tous ceux qui veulent t’approcher.
Je vois ta façon bien à toi de les tester.
Pour voir s’ils ont ce qu’il faut pour que tu puisses vraiment les aimer.
Je suis témoin de ton absolu, de tes sauts de foi.
Je vois tout cela mais je ne juge pas.
Je ne juge pas, car je n’ai pas encore tout appris, je ne sais rien vraiment du chemin que tu as pris.
Tout ces trucs là.
Que je devine en plus en toi.
Comme je t’ai dit l’empathie, t’es pas la seule à l’avoir, ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi tu ne veux pas me croire quand je te dis je suis intrigué par toi.
Le temps à passé, on s’est évidemment aimé, on s’est quitté, on s’est trahis.
On à crié, on à pleuré, on s’est même banni.. .
Ne voulant plus s’avoir l’un et l’autre dans nos vies.
Mais le cœur, le lien, est toujours là.
Et je ne peux envisager de vivre sans que tu sois là.
Ces moments à la con, où on se parle.
Où dans la conversation, tu dis mon prénom.
Ces instants, de partage, où éclate ton rire.
Où je vois tes yeux, où apparaît ton sourire.
Et là, la mémoire, devient une vraie saloperie, parce qu’elle m’envoie d’autres stimuli.
Souvenir de ta peau, des frissons, des tremblements.
Souvenir de ton odeur, de ce désir indécent.
Ta voix qui m’ensorcelle, qui m’apaise, et qui réussit à me faire sourire même lorsqu’il m’arrive d’avoir peur du pire.
Tous ces sentiments, qui se bousculent dans mon cœur, tu m’as dit que j’étais un être de valeur.
Tu as beau me dire que j’avais tout en moi, je sais que sans toi je ne le verrai pas.
>Nombre de fois où j’ai voulu baisser les bras. Mais ma rage était là pour me filer des coups de pieds au cul. Ma rage, ma colère, tu m’as appris, à ne pas m’en défaire,mais à l’apprivoiser de la même façon que je le fais avec tes Dragons.
L’impulsion à fait naitre en moi un courage, une force une puissance,
une envie de me montrer au monde tel que tu me vois.
Ce mec noble, au cœur pur, ce chasseur de dragons.
Celui qui a la foi et qui marche droit.
Tous tes mots, résonnent, ils m’ont ouvert la voie.
Tu dis que c’est une porte qui a toujours été là.
Je te regarde, luv et je crois.
Alors tu vois tout à commencé, tout ce que je voulais c’était te démonter.
Te prendre dans mon lit, faire que tu ne sois qu’a moi.
Et je ne parle pas que de ton mental schéma.
Puis tu m’as montré, ton cul oui mais aussi ton âme, puis même avant ça, j’ai vu au fond de tes yeux la flamme.
Le feu sacré qui brûle. Qui fait que tu irradies.
Le vrai truc qui m’a surpris, c’est quand tu m’as dit, Hey luv, il n’y a qu’avec toi que je vibre comme ça.
Tu m’as appelé, mon amour, mon loup, mon roi.
J’ai souri, je trouvais ça mignon, je n’y croyais pas.
Puis j’ai compris.
D’où tu tenais ça. Ta façon de voir dans ceux qui te plaisent, ta façon de voir au travers ceux qui t’aiment.
Ta façon de savoir…
Ta façon de m’aimer, de ne rien vouloir contrôler.
Tu m’as parlé de malédiction, de blessure assassine.
Que savoir est une chose à laquelle tu te résignes.
Je t’ai démontré, le libre arbitre.
Que la fatalité, n’était pas ce qu’elle semblait.
Et après un dernier saut de la foi.
Un ultime dragon apaisé, tu t ’es dressée devant moi.
Tu m’as dit. En me regardant. Voilà. Je suis ça.
Cette femme, ces fêlures, ces blessures là.
J’ai passé des années à préserver ma lumière, à me couper de ceux qui n’étaient que chimères.
À tester, les fausses âmes innocentes, celles qui te plantent les lames les plus violentes.
Et je te vois devant moi, oui tu es tout ça mais tu es aussi cette force bordel, cette puissance incroyablement fragile. Cet amour en barres, ce putain de missile, tes yeux lasers prêts à en découdre avec le premier qui viendrait mettre en danger ceux que tu t’es mis en tête de protéger.
Je reconnais aussi cette sauvagerie, qui parfois m’a fait peur, car je pensais ne pouvoir la voir apaisée.
Mais comme tu m’as dit, il m’a suffit d’un regard, de quelques paroles, afin que je sois rassuré sur ton animalité.
On a passé un pacte, on se protège l’un l’autre.
La férocité, et ton abnégation n’ont d’égal que ta loyauté et ta fidélité d’âme.
D’amie, d’amante et de confidente. Tu es devenue, ma compagne d’armes.
Cette femme que j’ai aujourd’hui devant moi, elle est mienne, non pas par liens ou pas choix. Mais parce qu’il en a toujours été ainsi.
Aux premiers regards, aux premiers mots.
Je sais maintenant ce que tu me dis, quand tu me regardes apaisée.
Et que tu murmures de toutes éternités.
Ainsi que lorsque tu me parles d’inconditionnalité.

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