là des mots,  on life.

Et pourquoi je te croirais ?

Love is the Drug. Brian Ferry and Orchestra.

Après tout ce que nous avons vécu, les tempêtes, les trahisons , les mensonges superflus,

Pourquoi penserais-je ne serait-ce qu’un instant à te faire confiance de nouveau?

Je veux pas dix mille raisons, mais juste une, mais une aussi bonne que toi.

Vas y, lance la moi.

Jette moi ce putain d’os à ronger.

Que je puisse enfin de toi me débarrasser.

Rien n’y fait.

Tu es là et tu y restes, collé.

Tu me dis de toutes éternités.

L’amour, la foi, noblesse et loyauté.

On se lie.

Simplement.

Pas d’alliance.
Pas de Diamant.
Je veux juste du love autour de mon poignet.
Que tu me l’y visses, avec dextérité.

Cartier savait très bien de quoi il parlait.

Attachée, ainsi marquée.

Encrée, parafée, signée je suis.

Tienne, pleinement.

Viens je te crois.

Oui j’ai changé, tu as fais ressortir le meilleur de moi,

Tel Cortès, j’ai brûlé tous mes navires, impossible de faire demi tour.

Ici je fais, je réussi, ou je meurs.

Pas d’autre issue, pas de voie de sortie.

Rien à faire je me dois de passer par toi.

S’élever, se grandir.

Se porter, se tenir.

L’amour c’est ça.

Pas ce truc fragile, mièvre fait de paillettes de cœurs, de fleurs et de chocolats.

L’amour c’est ta main autour de ma gorge, tes yeux qui me disent, là tu es à moi.

L’amour c’est les fous rires, les buts qu’on vise.

Les montagnes qu’on gravit.

La folie que l’on défie.

À mes cotés, tu craches, sur la mort.

On lui dit, no, pas maintenant, on a pas le temps pour tes conneries.

À tes cotés, je tords le cou au destin, on trace notre propre chemin.

Pas de peurs, pas de craintes.

Nous savons.

Et pour une fois, je peux dire que de savoir n’est pas une malédiction.

Je veux vivre.

JE le dois.

Impossible pour moi, de penser que nous nous sommes retrouvés pour que je parte aussi tôt.

Nous avons tant traversé.

Affronté démons et dragons.

Il n’y a en nous plus aucun ennemi.

Mais cette douce chaleur, ce feu qui brule.

Cette fission intérieure qui fait qu’on irradie.

Et là, on touche le truc, l’ovni…

Cette putain de force, de puissance qui nous nourrit.

Cette insolence, qui nous donne le sourire.

Ce secret, sur quoi nous savons que nous pouvons construire.

Être enfin plus que la somme que la somme que nous sommes.

Être à deux plus que nous sommes lorsque nous sommes un plus un.

Alors oui, bordel , je te crois.

Je vois que tu as changé, le sang des dragons ne coule plus en toi.

Et c’est moi qu’il t’en ai lavé.

On avance, on marche. On va tout déchirer.

Pas le choix, la voie royale est juste sous nous pieds.

Création et amour, ont la même vibration…

On le sait depuis depuis toujours, il fallait juste qu’on résonne à l’unisson.

On ne sera jamais uniquement maitresse et amant.

Il y a en nous, cette extra ball de dimension, ce grain de sable dans l’espace temps.

Qui nous permet de glisser sur le continuum, avec la facilité du surfeur d’argent.

Tu es mon Iron man, mieux encore mon Roschach, mon chasseur de dragons.

Je suis Phénix,Tempest et Laurie Jupiter.

Je n’ai plus peur de rien.

Tous les dangers ont étés bravés,

Il ne nous reste plus que la plus belle aventure à vivre, celle de construire.

Créer un univers où nous pourrons nous aimer.

Un monde, où on sera ensemble même séparés.

À nous d’inventer de nouvelles lois de physique.

Où il n’y aura pas de place pour la gravité.

À nous la légèreté, les rires.

Les instants parfaits, les petits déjeuners et diners en amoureux.

Les soirées en silence apaisés tous les deux.

À nous les sorties avec les kids, découverte de New York, ou promenades en forêt.

Jouons dans les bois.. Les seuls loups qu’on y trouve c’est toi et moi.

Alors maintenant, que nous nous sommes de nouveau embrassés..

Tu le sens toi aussi, ton pouls s’accélérer?

Vivons my luv…

Le temps n’est qu’une illusion.

C’est la force de notre lien qui construit notre maison.

Où que soit l’endroit, dès l’instant où je suis dans tes bras…

Je me sens à l’abri, je me sens chez moi.

Et ça, il n’y a pas une force au monde qui peut nous l’ôter.

Donc oui, comme tu vois, nous sommes ancrés.

Tattoo sur nos âmes et en profondeur sur nos cœurs.

Qu’importe les cris, qu’importe les pleurs.

Promesse de mutuel abandon.

Notre faiblesse est notre force, puisque nous nous avons.

Je porte donc au poignet, ce mot de toi.

Tout comme tu me portes fièrement à ton bras.

Bracelet d’amour, menotte ou collier.

L’appartenance est avant tout un cadeau de soi. Plutôt qu’un objet.

Alors, humblement, je me mets à tes pieds.

A genoux regard levé vers toi.

Sourire illuminé par ta beauté.

Par le monolithe que tu es.

Diamant.

Précieux.

Féroce et Alpha.

Tu es toutes choses.

Et en toutes choses je te vois.


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