on life.,  vilaine

Elle est mon porn.

The look of love. Dusty Springfield.

Wow, cette vision là, je ne l’oublierai jamais.

Couchée sur le lit, tête à l’envers, penchée entre mes cuisses, elle me suce.

Non, en fait elle m’aspire, elle prend toute ma queue, jusqu’au poils, cambrée pour la glisser au fond de sa gorge.

Je vois la peau distendue de ses joues, et derrière, sa langue qui s’affaire autour de ma hampe.

Ses jambes sont relevées, écartées, sa main caresse son sexe, ses cuisses sont luisantes de son jus, son poignet est agile, de l’autre main elle s’agrippe à mes fesses,délicatement mais fermement,avec passion et ardeur. Sa poitrine lourde se soulève, au gré de ses va-et-vient. j’adore la regarder ainsi, presque au point de rupture, tant son dos est arqué et ma queue qui disparait entre ses lèvres ; une image que je grave pour toujours dans mon esprit.

Le lit est trempé, son sexe coule sans cesse, elle se cambre encore plus sous ma caresse,

Je veux qu’elle se donne, je veux la posséder.

Je sais qu’elle est mienne, mais je veux être au fond d’elle, gorge sexe et cul..

Rien ne me freine.

Je m’arrache aux délices de sa bouche, sur le point de jouir, mais je veux l’inonder de mon plaisir.

De mon foutre la parapher, la signer, la marquer.

Et surtout je veux voir ses yeux, baiser son âme et son cerveau autant que son corps.

Elle reprend son souffle, sa bouche est luisante de salive et du plaisir qu’elle me donne, elle me regarde, me défie presque.

Bordel comme je la veux.

Déterminé à la démonter, je prends sa cheville et j’écarte encore plus ses jambes, ma main qui fouille son sexe, va encore plus loin, elle se cabre, se cambre, veut me faire croire qu’elle se démène, mais en fait nous savons tous les deux qu’elle joue.. elle veut obtenir sans demander, je ne vais lui donner qu’en la faisant supplier.

Je suis Alpha, et elle le sait.

Elle est alpha aussi, mais elle sait très bien qu’elle est à moi, sa place est à mes cotés.

Tout comme la mienne est aux siens.

Je tire sur sa laisse, lui forçant a regarder ma queue, gonflée, et luisante, brulante de désir.

Je la tiens en main, gland saillant, lui caresse la vulve avec ainsi que son clito.

Elle continue ses mouvements de bassin, cherche à me faire entrer dans son sexe affamé.

Je ne veux pas céder, pas de suite, je veux la faire gémir, je regarde ses yeux, son sourire s’efface peu à peu, elle mord ses lèvres, l’attente est délice et supplice à la fois.

Et pour elle et pour moi.

Mais non je ne céderai pas.

Jouant entre ses cuisses trempées, du bout de mon gland je sens son trou le plus fermé, j’y exerce une divine pression, et sans surprise la porte s’ouvre, d’une lente mais ferme poussée, j’y rentre, je m’y glisse, serrant des dents, tant le plaisir m’aspire.

Yeux plongés dans les siens, je vois sa bouche se tordre, ses pupilles qui se dilatent, sa respiration qui s’accélère… je m’avance, m’enfonçant encore plus, et j’entreprends de lui baiser la bouche, nos langues se mêlent, se caressent et se nourrissent, nos peaux se frottent,  je pèse sur elle de tout mon poids et de toute ma détermination.

Je jouis chaque instant en elle sans pour autant éjaculer, le plaisir est plus que sensoriel, ou sensuel, il est simplement inouï.

Je sens ses muscles se contracter, me prendre au fond d’elle, je lui murmure à l’oreille, amour, sens tu à quel point je t’encule, au fond de toi je suis…

Fuck oui me répond elle sous son souffle.

Elle s’agrippe à moi, me colle prés d’elle, nous ne faisons qu’un, nous nous faisons nous sans freins, sans limites.

Plus que la somme de ce que nous sommes.

Plus que ce moment de baise animal et sauvage, on partage nos envies et nos désirs.

Les miens deviennent les siens et vice versa.

Pas de vice ici dans lequel verser, juste le délice encore une fois de la posséder.

Osmose, j’explose, elle jouit et moi aussi, bouches toujours affamées, et yeux toujours accrochés.

Pupilles dilatés de plaisir.

On n’en a pas encore fini…

Elle crie mon nom, je crie Vicky.

La nuit commence à peine.

On le sait. Et on en rit.

 C’est foutrement bon, cet abandon le mien, le sien, c’est ainsi que je veux vivre le reste de ma vie.

Elle en moi moi en elle.

Fission.

Passion.

Possession.

De quelques instants, de quelques nuits.

La vie.


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