• là des mots,  Non classé,  on life.

    Le secret du bonheur ?

      Oui je l’aime. Rien ni personne ne pourra m’en empêcher, même pas lui. Oui je l’aime. Et c’est aussi doux que c’est sauvage, cette sérénité insolente, de savoir qu’il est et sera toujours à pour pour moi, pour nous, ce sourire de charmeur de merde qu’il a à chaque fois que je me blottis dans le creux de son cou. Je ne suis qu’avec lui, il n’est qu’avec moi. C’est simple, pas d’envies qu’un autre que lui pose ne serait-ce que son regard sur moi. Plus que de l’appartenance c’est naturellement comme ça parce que c’est ce que je ressens. Grimper au rideaux, s’accrocher au lustre, tout est permis,…

  • là des mots,  on life.

    Et pourquoi je te croirais ?

    Love is the Drug. Brian Ferry and Orchestra. Après tout ce que nous avons vécu, les tempêtes, les trahisons , les mensonges superflus, Pourquoi penserais-je ne serait-ce qu’un instant à te faire confiance de nouveau? Je veux pas dix mille raisons, mais juste une, mais une aussi bonne que toi. Vas y, lance la moi. Jette moi ce putain d’os à ronger. Que je puisse enfin de toi me débarrasser. Rien n’y fait. Tu es là et tu y restes, collé. Tu me dis de toutes éternités. L’amour, la foi, noblesse et loyauté. On se lie. Simplement. Pas d’alliance. Pas de Diamant. Je veux juste du love autour de mon…

  • on life.

    femelle alpha.

    Putting out Fire. David Bowie. Femme. Féline, fauve, chienne, louve. Reine, sienne. Soumise, pourquoi pas. Mais avant tout moi. Moi sous toi. Moi sur toi. Moi à tes cotés. Moi sans toi, je suis quoi? Juste l’ombre de celle que je suis quand tu es là. Pourquoi? Parce que tu me révèles, parce que tu m’éclaires. Parce qu’ensemble nous sommes ombre et lumière. Terre et eau,Métal et feu. Ensemble nous arrivons a construire un truc solide. A être mieux. Un truc dans le genre, le 2.0 du couple. Foutrement ancré dans la réalité. Une génération, oui à nous deux tous seuls, qui sait ce qu’elle veut. Moi je veux toi.…

  • là des mots,  on life.

    Loi de physique

    I’m on fire. Bruce Springsteen Tout élément A entrant en contact avec un élément B s’altèrent l’un l’autre. Ne serait ce que par quelques particules infimes. Sans même qu’il y ait frottement, mise en présence suffit.  Selon un savant qui à plus d’un philosophe a mon sens … Même l’observation suffit à la transformation. Il en est ainsi pour les molécules, les particules, les atomes et les hommes. Il était inutile que nous soyons en présence pour savoir que notre rencontre allait à tout jamais nous transformer. Et pourtant, être dans la même pièce que toi, l’électricité devient palpable, et pas qu’entre nos cuisses. Tu clignotes de partout, les signes,…

  • on life.

    Déclaration d’amour. Ou pas.

    Pffffttt… ce que tu m’as manqué toi ! Ton odeur, ton goût, ta façon d’être là. Viens là, où plutôt non, reste là bas, que je te vois. Envie de toi, mais juste comme ça, pour te regoûter, te reboire… Te faire la cour, te redécouvrir, simplement. Par mes yeux embués. De nouveau te sentir, te toucher, t’embrasser, et de nouveau se retrouver. Te regarder, aimer tes doutes, tes hésitations, aimer tes arrêts dans le temps, ceux que tu prends pour réfléchir. Pour ressentir. Te ressentir, embrasser tes élans, autant que tes fulgurances, caresser tes désirs et saliver à tes envies. T’écouter, corps et âme, les conversations non verbales que…

  • on life.,  vilaine

    You better run.

    Run away. Yeah Yeah Yeah. Elle passait sa vie à courir. Courir après des hommes qui ne voulaient pas d’elle. Courir de ceux qui voulaient d’elle mais qu’elle fuyait. Courir après le temps qui manquait. Courir après une reconnaissance qui ne viendrait jamais assez. Courir à sa perte aussi parfois. Elle passait son temps à courir afin d’échapper à celle qu’elle était. Solitaire trop intelligente pour son âme. Elle essayait de détruire ou de fuir tout ce qui pouvait lui faire du bien. Tout ce qui pouvait faire qu’elle vivrait paisiblement. Étrange comment sont les choses parfois. Elle savait pourtant que seul le paisible pouvait la calmer. Le paisible, elle…

  • on life.

    Ode aux Navets.

    They did a Bad Bad Thing. Chris Isaack D’où vient cette jubilation, cette joie quasi enfantine que j’éprouve lorsque je regarde ce qui devrait être un « mauvais film » ? Nanar, navet, série B à Z, j’ai une passion pour ces chefs d’œuvre méconnus, qui sont tellement WTF, que je me dis, qu’ils ont été filmés et écrits sous acide, marie-jeanne et bourrés. Rien de tel que ce voyage dans l’univers d’un metteur en scène qui à une vision du monde, déjantée. Et si en plus il m’est servi, avec des acteurs en besoin alimentaires, ou sous contrat studio alors là, c’est carrément Broadway. Est-il plus facile pour un mauvais film…

  • on life.

    Merci Newton.

    La vie en Rose. Grace Jones. Ce bord de piscine très 70’s m’a remis en mémoire une série de photos d’Helmut Newton, puis la somnolence et le soleil dans les pins aidant, j’ai voyagé au pays de mon enfance. Retrouvailles avec les Vogue, Stern, Officiel, Bazaar et Vanity Fair de ma mère et de ma tante. Où Helmut, et Guy, étalaient leur vision de la femme parfaite sur papier glacé. Cette teinte d’érotisme, ce charme discret de la bourgeoisie qui me fascinait. Nous étions des bourgeois, bohèmes avant que cela soit à la mode. Mon père ne comprenait pas l’idée, le concept même d’être propriétaire d’une seule maison. Ça lui…

  • on life.,  vilaine

    …à coeur ouvert. Part 2

    Réfléchis, prends ton temps surtout, tu risques de faire un burnout. Pendant ce temps, par la fenêtre sur le monde, que tu as, par la TV, par internet, tu vois le monde qui avance, qui vit ses rêves, voire qui vit les tiens. Et tu ne bouges pas… les médocs font effet, tu es bien là dans ton routinier ouatiné. Pourtant tu vois des gens de temps à autres, ils affichent leur vulnérabilité, leur folie et leur trou aussi… Ils te voient, car il en faut toujours un pour un reconnaître un n’est ce pas? Alors un fêlé ou deux viendront et te diront : HEY, Mec, viens par là,…

  • on life.,  vilaine

    A coeur ouvert. part 1

    Bleeding Love. Leona Lewis. Marrant ça ; tu savais toi qu’on peut vivre et avancer avec un trou en pleine poitrine ? Pas un trou figuré, un vrai trou, béant, qui laisse passer l’air et le vent. Un truc qui fait que tout ton corps à froid, tellement froid que tu te dis que tu ne ressens rien. Qui fait que l’idée même de te foutre à poil en plein soleil de Juin est insupportable. Même parfois dans le noir t’oses pas le regarder ni même l’évoquer … Qui fait qu’au moindre signe, ton âme s’échappe et revient… éventuellement.  Alors t’as beau le couvrir de frusques et d’oripeaux de luxe ou…