• on life.

    Déclaration d’amour. Ou pas.

    Pffffttt… ce que tu m’as manqué toi ! Ton odeur, ton goût, ta façon d’être là. Viens là, où plutôt non, reste là bas, que je te vois. Envie de toi, mais juste comme ça, pour te regoûter, te reboire… Te faire la cour, te redécouvrir, simplement. Par mes yeux embués. De nouveau te sentir, te toucher, t’embrasser, et de nouveau se retrouver. Te regarder, aimer tes doutes, tes hésitations, aimer tes arrêts dans le temps, ceux que tu prends pour réfléchir. Pour ressentir. Te ressentir, embrasser tes élans, autant que tes fulgurances, caresser tes désirs et saliver à tes envies. T’écouter, corps et âme, les conversations non verbales que…

  • on life.,  vilaine

    You better run.

    Run away. Yeah Yeah Yeah. Elle passait sa vie à courir. Courir après des hommes qui ne voulaient pas d’elle. Courir de ceux qui voulaient d’elle mais qu’elle fuyait. Courir après le temps qui manquait. Courir après une reconnaissance qui ne viendrait jamais assez. Courir à sa perte aussi parfois. Elle passait son temps à courir afin d’échapper à celle qu’elle était. Solitaire trop intelligente pour son âme. Elle essayait de détruire ou de fuir tout ce qui pouvait lui faire du bien. Tout ce qui pouvait faire qu’elle vivrait paisiblement. Étrange comment sont les choses parfois. Elle savait pourtant que seul le paisible pouvait la calmer. Le paisible, elle…

  • on life.

    Ode aux Navets.

    They did a Bad Bad Thing. Chris Isaack D’où vient cette jubilation, cette joie quasi enfantine que j’éprouve lorsque je regarde ce qui devrait être un « mauvais film » ? Nanar, navet, série B à Z, j’ai une passion pour ces chefs d’œuvre méconnus, qui sont tellement WTF, que je me dis, qu’ils ont été filmés et écrits sous acide, marie-jeanne et bourrés. Rien de tel que ce voyage dans l’univers d’un metteur en scène qui à une vision du monde, déjantée. Et si en plus il m’est servi, avec des acteurs en besoin alimentaires, ou sous contrat studio alors là, c’est carrément Broadway. Est-il plus facile pour un mauvais film…

  • on life.

    Merci Newton.

    La vie en Rose. Grace Jones. Ce bord de piscine très 70’s m’a remis en mémoire une série de photos d’Helmut Newton, puis la somnolence et le soleil dans les pins aidant, j’ai voyagé au pays de mon enfance. Retrouvailles avec les Vogue, Stern, Officiel, Bazaar et Vanity Fair de ma mère et de ma tante. Où Helmut, et Guy, étalaient leur vision de la femme parfaite sur papier glacé. Cette teinte d’érotisme, ce charme discret de la bourgeoisie qui me fascinait. Nous étions des bourgeois, bohèmes avant que cela soit à la mode. Mon père ne comprenait pas l’idée, le concept même d’être propriétaire d’une seule maison. Ça lui…

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    …à coeur ouvert. Part 2

    Réfléchis, prends ton temps surtout, tu risques de faire un burnout. Pendant ce temps, par la fenêtre sur le monde, que tu as, par la TV, par internet, tu vois le monde qui avance, qui vit ses rêves, voire qui vit les tiens. Et tu ne bouges pas… les médocs font effet, tu es bien là dans ton routinier ouatiné. Pourtant tu vois des gens de temps à autres, ils affichent leur vulnérabilité, leur folie et leur trou aussi… Ils te voient, car il en faut toujours un pour un reconnaître un n’est ce pas? Alors un fêlé ou deux viendront et te diront : HEY, Mec, viens par là,…

  • on life.,  vilaine

    A coeur ouvert. part 1

    Bleeding Love. Leona Lewis. Marrant ça ; tu savais toi qu’on peut vivre et avancer avec un trou en pleine poitrine ? Pas un trou figuré, un vrai trou, béant, qui laisse passer l’air et le vent. Un truc qui fait que tout ton corps à froid, tellement froid que tu te dis que tu ne ressens rien. Qui fait que l’idée même de te foutre à poil en plein soleil de Juin est insupportable. Même parfois dans le noir t’oses pas le regarder ni même l’évoquer … Qui fait qu’au moindre signe, ton âme s’échappe et revient… éventuellement.  Alors t’as beau le couvrir de frusques et d’oripeaux de luxe ou…

  • on life.,  vilaine

    Elle est mon porn.

    The look of love. Dusty Springfield. Wow, cette vision là, je ne l’oublierai jamais. Couchée sur le lit, tête à l’envers, penchée entre mes cuisses, elle me suce. Non, en fait elle m’aspire, elle prend toute ma queue, jusqu’au poils, cambrée pour la glisser au fond de sa gorge. Je vois la peau distendue de ses joues, et derrière, sa langue qui s’affaire autour de ma hampe. Ses jambes sont relevées, écartées, sa main caresse son sexe, ses cuisses sont luisantes de son jus, son poignet est agile, de l’autre main elle s’agrippe à mes fesses,délicatement mais fermement,avec passion et ardeur. Sa poitrine lourde se soulève, au gré de ses…

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    Insensible c’est insensé.

    I want you. Madonna Feat. Massive Attack. Ce qui veut dire que je ne sens rien. Hermétique. Je suis hermétique. Rien ne entre rien de sort. L’art de bien me déshabiller je l’exerce pour moi pas pour toi. Regarde bien dans mes yeux, et tu le verras, je ne pense même pas à toi. Aucun désir de tes bras aucune envie de ta peau, là tu sais, où elle est douceur… fine comme du papier cigarette.. Suis vaccinée de toutes ces conneries, ta sensualité animale ne me chavire pas. Tu peux me regarder avec tes yeux de charmeur de merde, t’as beau les faire sourire ces yeux là, ils me…

  • on life.,  vilaine

    J’en crève ou I Crave

    Crave you. Flight Facilities Feat. Giselle. On fait pas bien la différence arrivé à un certain moment de manque, d’envie et de désir. La seule chose que tu sais, c’est que tu sens tout beaucoup plus fort, tu ne supportes rien, le moindre frôlement du tissu sur ta peau, le moindre courant d’air qui t’effleure, te rapporte à ce que ce tu n’as pas.                 Et à ce que tu désires pour ton plus grand malheur. Tu y penses, tu salives, tu veux rien de moins que tout. Tu creuses ton ventre, ton sexe et tes joues. Tu lèches tes lèvres, pour les…

  • on life.,  vilaine

    Toujours plus

    Plus. Il en veut plus. Il la regarde, elle est à portée de doigts ; le jeu c’est qu’il ne la touche pas. Il veut la froisser, la prendre, la bousculer. Pour le moment tout ce qu’il fait c’est la regarder. Son regard planté dans le sien, ils se baisent le cerveau et se pénètrent plus que si leurs sexes étaient en contact. Difficile de conduire dans ces moments là, même avec une boîte automatique. difficile de rester focused sur la route,.. Pourtant elle ne fait rien de spécial, elle est couchée à l’arrière, alanguie. Et elle le regarde dans le rétroviseur. Il ne voit pas où sont ses mains, mais…