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Je suis une vilaine fille…

Ouais,
une vilaine fille,
et j’aime ça.
J’aime les frissons et les envies qui montent en moi, les désirs fulgurants qui voilent parfois mon regard malgré moi.
Personne ne le voit, sauf à me connaitre un peu.. sage je suis, divinement, mais vilaine à souhait aussi.
C’est le truc chez les vraies vilaines filles, elles choisissent avec qui elle ont envie de faire des vilénies.
Aucun interet, d’être vilaine avec tout et n’importe qui, voire n’importe quoi.
alors je suis vilaine oui, avec discernement. avec goût toujours…
et surtout avec humour.
J’ai failli perdre ça, ce coté vilaine tapie en moi.
A cause d’un con, d’un méchant garçon. pas un homme hein attention, un gamin qui supportait pas l’idée qu’on puisse lui dire non.
Je précise parce que c’est grâce à un homme justement, que j’ai aujourd’hui de nouveau envie d’être naughty.
Passer un peu de temps avec lui,dormir à ces cotés, rires, flâner, ne rien faire de particulier, a en moi de nouveaux feux allumés.
Nouveaux, vraiment ?
Non,pas nouveaux ils étaient là, à peine étouffés, ils sont toujours là en moi, brulant, couvant.
Alors oui, je suis une vilaine fille, j’ai envie de nouveau, de séduire, de plaire, de lui faire la cour, l’amour et de sauvagement baiser.
La douceur et la sauvagerie, et toujours cette animalité chérie.
Pas avoir besoin de lui, mais en avoir envie.
Le voir heureux, l’entendre aussi.
Fier et épanoui.
j’ai envie de le plaquer au mur de le branler avec mon regard autant qu’avec mes mains.
Glisser mon pied de bas gainé entre ses cuisses, le mettre à ma merci, autant qu’il arrive à me mettre à la mienne.
de le laisser me prendre, encore et encore, de mes cheveux tirer, de mon cul claquer.
de sentir sa langue, et ses doigts en moi, me fouiller à me faire couler, tremper les draps…
Alors oui je suis encore fêlée, mais qu’importe je peut encore briller.
glisser ça et là des codes de mes envies, résilles, collier, bijoux… cuir et talons.. distillés avec subtilité, de façon anodine.
le plaisir de l’habiter… avant de me faire biter ??
RRhooo tu vois? Je te l’ai dis je suis vilaine…
Il aura suffit de quelques jours, de quelques mots, d,’un fou rire après avoir joui…
Je suis une vilaine fille…
De celles qui aiment jouer, qui aiment le danger.
De là à dire que ce qui m’est arrivé est mérité.
C’est un pas que les cons auront franchit vite fait.
Mais bon, les cons..
bref.
Non, je ne l’ai pas mérité.
Non, je ne l’ai pas cherché.
Oui j’ai eu peur, j’ai tremblé. j’en ai vomi. je me suis rendue malade.
Je me suis punie.
Mais bon c’est fini.
J’ai réussi à exorciser.
Je suis une vilaine fille, oui, absolument.
Pas une chienne hein, et sans autres noms fleuris ou considérations…
Pas chipie, pas chatte magré mon surnom, pas garce de grâce, pas coquine ni souris ni lapine…
Juste a naughty girl with a beautiful naughty mind.
Qui aime voir le sexe qu’elle convoite, se dresser se gonfler.
qui aime faire chavirer le regard de l’homme qu’elle a choisi.
à n’importe quel moment, le surprenant au milieu d’une phrase,d’une bouchée à un diner.
Vilaine fille oui.
ce qui ne veut pas dire que je suis une libertine, une marie couche toi là , montre moi çi, ou fait moi ça.
Libre je suis de mes chaines et de mes ébats.
Libre de choisir ce que je veux et ne veux pas.
Libre de porter ce que je veux. d’embrasser qui me plait.
De sourire à la vie malgré tout. et libre aussi de faire un doigt à tous ceux qui pensent que « ça » ne se fait pas.
Alors toi qui me lis…
Sache pour une bonne fois, que je suis une vilaine fille, oui mais ça ne m’empêche pas d’être une femme aussi avec plus de couilles que pas mal d’hommes en ont dans mon petit doigt.

Alors comme ça t’as chaud ?

Alors comme ça, t’as chaud ?
Tu tiens pas la route c’est ça ?
Mets la clim chéri !
Ça va te passer.
Tu crois quoi ?
T’arrives avec ta gueule de charmeur et ton allure de marin buriné et tu crois que j’vais tomber à la renverse au moindre de tes sourires.
Attends j’dis pas que tu ne parles pas bien, au contraire, tes mots sont choisis, doux et puissants à la fois et tu sais foutrement bien les arranger pour me faire grimper au Delà des rideaux.
Non je dis que tu fais chier.
Que oui je pense à toi et je suis curieuse de voir si nos peaux se parlent et que ça me met autant en colère qu’en joie.
T’es bestialement beau, tu bouges comme un animal et tu le sais parfaitement. 
Alors inutile de me la jouer à l’étonné ou même à l’épate. 
Parce que je vois au delà de ton jeu de don Juan réservé et soit disant timide.
Et si tu chauffes parce que tu n’arrives pas à décoller ton regard de mon cul ou à virer ton désir de ma bouche, je vais pas te plaindre.
Vu comme tu profites du paysage, je pense même t’en remettre une couche et voire même te filer un pass panoramique en me remettant du rouge à lèvres dans le rétro.
Je croise les jambes plus haut, j’ai viré mes shoes depuis longtemps et j’ai posé les pieds sur le tableau de bord.
Je bouge mes épaules (enfin mes seins) au rythme de cette disco electro merdique.
Bon la clim est à fond et les fenêtres sont ouvertes .. 
Pas très eco-responsables mais au vu de ton jean trop serré c’est le dernier de tes soucis.
Je continue de te mater derrière mes lunettes fumées. 
Et j’adore ce que je vois.. Ton bras dessiné et ta mâchoire volontaire.. Et cette fossette craquante qui me donne immanquablement envie de te mordre depuis ton premier sourire.
On roule depuis maintenant 3 jours…
3 jours déjà que tu m’as ramassé dans Cette gare minable sur ce quai désert.
T’arrête pas d’essayer de me faire parler.
Mais tout ce que je te dis se reporte à toi.
On passe sur un pont qui enjambe une rivière, je te dis que j’adorerais y piquer une tête,..
Tu me mattes avec ta banane et tu tournes sur une petite route planquée sur la droite..
Le chemin est pourri, les soubresauts me font bouger les seins. 
Je sais que tu remarques à la langue qui passe sur ta lèvre inférieure.
On arrive enfin au bord du Rio, l’eau est claire et les berges faites de plats rochers.
A peine as tu stoppé la caisse que déjà je suis sortie jetant mon débardeur au sol et courant dans l’eau avec mon short en jean.
Oui je sens que tu me regardes, et j’ondule mon cul un peu plus que nécessaire.
Putain qu’elle est fraîche, chair de poule et tétons qui pointent.
T’es encore entrain de te dessaper sur le bord.
Que j’ai la tête sous l’eau et que je barbotte.
Quand je ressors t’es plus là, j’essaie de voir sous l’eau mais le reflet du soleil m’aveugle.
Je me tourne à ta recherche puis soudain je sens tes mains sur ma taille.
T’es dans mon dos.
Tu m’attires vers toi. L’eau perle sur ton corps, je déglutis.
Tu me serres contre toi, fermement, mais en douceur.
Et tu poses tes lèvres dans mon cou.
Et voilà ça part de là, je bascule, je tourne la tête, une main sur ta nuque, je veux ta bouche, tes lèvres ta langue..
Je veux que tu me touches, me caresses.
Tu te plaques contre moi, ta main glisse sous mon short. L’ouvre et l’enlève, je ne sais pas comment tu u es arrivé si vite et je m’en fous.
Tout ce que je sens, c’est tes doigts qui me fouillent et ta bouche qui happe la mienne.
Et le truc c’est que c’est plus que bon, c’est orgasmique.
Je sens ta queue dressée entre mes fesses, je sens ta main qui me soulève dans l’eau pour m’empaler..
Je te veux, j’en crave de te vouloir. Mais non, hors de question que ce soit si facile, je te résiste pour la forme, pour le jeu, mais tu me plaques un peu plus encore, et me mords l’épaule.
Bordel ce que c’est délicieux.
Je suis toute â toi, à ce moment brûlant.
À ce présent plus que parfait que tu m’offres.
Puis soudain une bourrasque de vent brulant. des grains de sable fouettent mon visage,
Tu me serres la cuisse fermement,et me demande si ça va.
J’ouvre les yeux et je te vois, ton visage, ton sourire, cette fossette qui se la pête.
– Alors, ça va ? C’est sur ?
– Bah oui ça va bien sur !
Je te regarde dans ton ensemble, et merde, t’es habillé, on est sur le parking d’un motel crasseux, enseveli sous la poussière du désert.
Tu me regardes à peine et tu me dis, que je t’inquiétais parce que je gémissais dans mon sommeil.. 
Tu parles que je gémissais, t’étais ni plus ni moins entrain de me chauffer avant de me prendre dans la flotte..
– Non, non ça va juste un rêve .. Rien de quoi s’inquiéter.
Tu me montres le motel du doigt, sur le panneau y’a piscine d’écrit. 
Tu me dis qu’on va faire une pause le temps que la tempête se calme.
Je jette un œil a la piscine en question, un haricot couleur mare derrière un grillage, avec une dizaines de transats à lanières de plastique décoloré autour.
Rien à voir avec le Rio de mon rêve..
Mais ça fera l’affaire.. Le sable entre partout, dans mon nez et mes oreilles..
T’es pris une chambre avec deux grands lits. Tu me laisses passer a la salle de bain en premier pour me décrasser ..
J’en sors et t’as toujours pas bougé. En jean sans t shirt pieds nus sur le lit. La clim à fond. Et une émission de télé sans le son.
Je te regarde je vois tes cicatrices, tes tatoos, tes marques. Ta vie écrite sur ton corps.
L’eau perle sur ma peau cette fois et je ne rêve pas.
La serviette qui m’entoure est limite trop petite. Mais je la tiens comme un dernier rempart contre ton regard.
Tu souris toujours.. 
De quoi me donner envie de prendre ta bouche.. 
Je m’allonge sur mon lit après l’avoir ouvert.
Et je te demande si tu veux venir piquer une tête.
Là tu me dis oui, te lèves puis Tu empoignes mes chevilles, et glisse ta tête entre mes cuisses.
T’es pas rasé et brûlant. Mais je frisonne et me cambre. Tout en appuyant sur ta tête encore plus..
Bon okay, ça va t’es pas le seul à avoir chaud j’avoue ça te va ?
Clim ou pas, mon corps est bouillant et la sueur perle dessus..
Viens, viens te perdre ou te retrouver en moi je sais pas.
La piscine on y goûtera même pas.
Quant à tenir la route ?
Qu’est ce que ça peut foutre.
Du moment qu’on ride un peu ensemble toi et moi.

Hey, I’m Back.

Faut que je verbalise parait-il.
Que je dise les choses, les écrive .
Afin d’avancer, de passer à autre chose, d’avancer.
Je me suis battue, débattue, j’ai été honteux de survivre, de ne pas pouvoir me rappeler ce qu’il s’était vraiment passé.
je me souviens d’avoir été sauvé, par un ami, je me souviens de mon corps endolori.
Des bleus partout. de son regard effaré, de sa colère.
Et moi, dans les vapes, à moitié trouée, ne me souvenant même pas de l’avoir contacté.
sauvée par ces instants de conscience, par l’instinct de survie.
et par le clavier de mon iPhone.
Il m’a prise dans ses bras, malgré mes pleurs et mes cris.
ça je m’en souviens, car il était chaud et moi j’étais glacées, abrutie.
Je me rappelle d’ autre enflure, face à terre, son sang sur le carrelage, sa face éclatée.
et lui, l’ami, qui est venu, sans questions, sans doutes, sans même réfléchir.
Qui m’habille, me glisse dans ma robe, m’enfile mes chaussures, me couvre les épaules avec mon manteau et me protège la tête avec son écharpe, je le vois prendre mon sac, m’installer dans un user, et donner le nom d’un hôtel pas loin.
je me souviens du bruit, de mes courbatures, du sang sur mon corps, des larmes qui coulaient.
puis plus rien encore…

Je suis couchée en boule sur un lit blanc immaculé et frais,
l’eau qui coule, les frissons.
L’odeur du savon, eau d’orange amère…
Les odeurs ont se don de s’incruster en vous à tout jamais.
Il me demande, tu es certaine, tu ne veux pas porter plainte ?
– Non je ne veux pas, je ne me souviens de rien.
c’est ma faute,
– NON.
T’as pas le droit de dire ça. TU ne peux pas. C’est pas de ta faute.
T’as fait tout ce qu’il fallait.
Tu lui as donné rendez vous dans un lieu public, que tu connaissais.
– Oui, mais je me suis levée , je suis allée aux toilettes,
Deux verres et je fais pipi, une vessie de mamie…
– Tu te sentais en confiance, il te faisait rire.
Il n’y a rien de pire comme trahison, de se faire tromper par un homme qui fait tomber
tes défenses.
– C’est la base même de la trahison, faire tomber la méfiance,
s’immiscer pour mieux tromper non ?
-Donc, non, je ne veux pas porter plainte.
C’est ma lâcheté à moi.
– Non, je ne te permets pas. Je t’accompagne.
Garde ta robe, tes bas, ton soutien-gorge , ta culotte…
– J’en ai pas.
– Merde ça va faire moche ça, chez les flics.
– Oui je sais, tu penses bien.
Spa grave je viens témoigner avec toi.
– Non je veux pas. je ne me souviens de rien.
NE me laisse pas.
je veux juste dormir et prendre un bain.
Me noyer, ne plus rien sentir, m’endormir.et ne plus me réveiller.
disparaitre. ne pas revenir.
– Shhhhh, viens, le bain est coulé. on en parlera après.
Il me déshabille, je gémis, tout mon corps est meurtri.

L’eau, ma tête dessous, le silence, mon coeur qui bat. et moi, mon esprit, toujours abrutie, enivrée, droguée.

Il reste assis, au sol dans la salle de bains, la lumière est éteinte, il l’a fait de lui même quand il a vu, mon corps meurtri, les bleus… partout.
Et mon regard affolé, qui refusait de voir, de regarder, se détournait du miroir,
Heureusement il était lui aussi très embué.

Je me retrouve dans le lit, nue, au chaud, les draps propres m’apaisent.
Il a commandé à manger,
il me dit, je vais prendre des photos, il te faut des preuves si tu changes d’avis.
je soulève la couette, je ferme les yeux.
je veux pas voir son regard. je sens sa colère.
Il murmure : je ne l’ai pas assez frappé cet enfoiré.
je me recouvre, il est assis sur le fauteuil de la chambre. et me demande ce que je veux faire.
Dormir, oublier.

Ne me laisse pas seule.
J’ai peur. j’ai froid.

Il reste, il ne bougera pas.
Je dors là. à coté de toi.
Shhhh, voilà mes bras.
Non, ne me touche pas, juste ta main, donne moi ta main.
et je m’endors comme ça. apaisé , enfin je le crois, main dans la main, un ami à mes cotés.

Oui le temps est passé, je n’ai pas porté plainte, juste une main courante, parce que les preuves n’étaient pas probantes,
Malgré les photos…
Le flic qui te dit, si nous devions intervenir, à chaque querelle d’amoureux, on n’en sortirait pas.
Puis Monsieur, s’en sort bien, votre agresseur présumé pourrait porter plainte contre lui…
je me souviens, sortir du commissariat encore plus sale que lorsque j’y suis entrée.

Je me dis, le temps passe, les bleus s’estompent, je n’ai rien à oublier, je ne me souviens de rien, mais mon corps lui oui.
j’ai mal, endolorie.
mais là n’est pas le pire.
Le pire est beaucoup plus insidieux.
Le pire c’est que je ne contrôle plus celle que je suis,
j’en parle à mon psy, il me dit,
Prends le temps, digère, avance, le processus est long, tu avanceras à ton rythme.
Je suis sous tranquillisants, médocs pour un confort ouatiné, pour éviter les cauchemars, les rêves éveillés.
J’essaie de peindre, d’écrire. j’y arrive pas.
Je n’ai jamais été douée pour la création dans la douleur, je me suis toujours servie de ma joie.
Et malgré les médocs, malgré les amies, je pleure, je me meure.
Je prends du poids, je grossis, je perds encore une fois le contrôle.
je ne m’appartiens pas.
Je me cache sous le gras.
dans la bouffe.
Je me protége, me disant, si je ne suis plus désirable, si je tue ma sensualité, cela ne m’arrivera plus.
Et quelque part mon esprit se rebelle.
NON, ne fais pas ça.
Ne te laisse pas abimer encore une fois.
Difficile de laisser un autre me toucher.
moi qui étais vie, et joie, douceur et sensualité,
je me sens devenir mort, tristesse pour chaque respiration, pour chaque jour qui passe,
je m’étiole.
c’est comme si je me laissais agresser encore une fois.
C’est mal me connaitre.
Je refuse.
Plus que survivre, je veux vivre, retrouver ce que j’ai laissé se perdre.
et putain de bordel de merde, hors de question que je perde ne serait-ce qu’une infime partie de moi.
alors je parle.
J’écris .
Je verbalise.
J’ai pris le temps, d’accepter, d’assimiler.
et le temps de la volonté de combattre, de me reprendre en mains.
avoir la force de me re-sexuer.
Ouvrir la porte à ma sensualité, celle que j’ai laissé enterrer dans une chambre d’hôtel il y a quelques mois.
vivre, jouir, rire, partager, séduire..
redevenir moi,
porter de nouveau des bas, des talons, des pencils skirts.
Ne plus avoir peur des regards.
Ne plus avoir honte. De ce que j’ai fait, de ce que j’ai pas fait.
Vivre, respirer, rallumer la flemme dans mes yeux.

Regarder le mâle convoité, avec faim.
Le dévorer.
jouer avec mon corps, jouir, tremper de nouveau les draps.
Froisser les habits.
Avoir de nouveau assez confiance, pour être attachée, rire, jouir encore.
laisser couler ma fontaine.
Aimer.
Partager.
Rallumer tout ce qu’un connard avait essayer d’éteindre.
et briller bordel.
Briller encore plus.
Oui j’écris, je verbalise.
Mais plus encore.
Je pardonne.
Je remercie même.
Parce que j’ai survécu.
Je suis devenue plus forte.
je me retrouvée combattante.
Plus que je ne l’ai jamais cru possible.
Je reviens meilleure qu’avant.
Alors merci oui, et va bien te faire cuire le cul.
Tu ne m’as même pas ébranlée., Même pas fissurée, même pas altérée.
Juste bousculée.
Et tu sais quoi ? Je suis toujours là.