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    3 nuits déjà… and one glorious mind fuck. #Elle & #Lui Bittersweet Symphony. The Verve. Fuck ce que je le lust ce mec là,  Il arrive à me démonter d’un simple sourire. Non mais c’est n’importe quoi, on parle juste d’un sourire, réflexe des zygomatiques qui accompagné de son regard laser, me fait mouiller direct. Tremper mon jean vu mon absence recrudescente de culotte. Il m’hallucine, m’illumine, et je rêve qu’il me tartine sauvagement avec sa langue, avec ses doigts, avec sa queue hein aussi ne nous en cachons pas. Mais le pire, enfin le meilleur, c’est que c’est même pas un séducteur, pas de plan de rock star, ou…

  • là des mots

    T’es ma came.

    Ma ligne blanche, j’bois un coca in et t’as fait de moi ton héroïne, alors j’te snif à dose létale, sauf que t’as rien de fatal et tout de vital. T’es mon air, mon oxygène, mon atmosphère, sans toi j’peux plus rien faire. Mieux qu’un trip de mescaline, je prends nos dimanches en messes câlines. Où l’on voyage tous les deux au lit. Couette ouatinée sans soucis Tu m’emmènes plus loin qu’un L.S.D, C’est clair tu me fais halluciner. Stupéfiant comme un timbre à lécher, sucré et acidulé. Au THC je préfère être attachée. Liée et enchainée. Pour mieux nous déchainer, nous faire trembler, Fuck ce que t’es addictif, pire…

  • on life.

    Déclaration d’amour. Ou pas.

    Pffffttt… ce que tu m’as manqué toi ! Ton odeur, ton goût, ta façon d’être là. Viens là, où plutôt non, reste là bas, que je te vois. Envie de toi, mais juste comme ça, pour te regoûter, te reboire… Te faire la cour, te redécouvrir, simplement. Par mes yeux embués. De nouveau te sentir, te toucher, t’embrasser, et de nouveau se retrouver. Te regarder, aimer tes doutes, tes hésitations, aimer tes arrêts dans le temps, ceux que tu prends pour réfléchir. Pour ressentir. Te ressentir, embrasser tes élans, autant que tes fulgurances, caresser tes désirs et saliver à tes envies. T’écouter, corps et âme, les conversations non verbales que…

  • on life.,  vilaine

    You better run.

    Run away. Yeah Yeah Yeah. Elle passait sa vie à courir. Courir après des hommes qui ne voulaient pas d’elle. Courir de ceux qui voulaient d’elle mais qu’elle fuyait. Courir après le temps qui manquait. Courir après une reconnaissance qui ne viendrait jamais assez. Courir à sa perte aussi parfois. Elle passait son temps à courir afin d’échapper à celle qu’elle était. Solitaire trop intelligente pour son âme. Elle essayait de détruire ou de fuir tout ce qui pouvait lui faire du bien. Tout ce qui pouvait faire qu’elle vivrait paisiblement. Étrange comment sont les choses parfois. Elle savait pourtant que seul le paisible pouvait la calmer. Le paisible, elle…

  • là des mots,  vilaine

    RITUEL

    Trust in me. Susheela Raman Elle tire sur mes cheveux, 100 coups de brosse de soie avant de coucher ou de se coucher, le même rituel selon les soirs. S’assoir à la coiffeuse, attendre qu’elle entre, lui donner ma nuque afin qu’elle déboutonne le corsage, délace le corset. Puis viennent les épingles qui tiennent en place le chignon. Pendant ce temps je me démaquille, peu de lumières, peu de mots. Quelques notes de piano, s’échappent du salon de musique, ou des invités continuent de se divertir. Le propre d’une bonne maîtresse de maison étant de savoir s’éclipser en douceur ou de rester jusqu’à la fin de la fête avec le…

  • on life.

    Ode aux Navets.

    They did a Bad Bad Thing. Chris Isaack D’où vient cette jubilation, cette joie quasi enfantine que j’éprouve lorsque je regarde ce qui devrait être un « mauvais film » ? Nanar, navet, série B à Z, j’ai une passion pour ces chefs d’œuvre méconnus, qui sont tellement WTF, que je me dis, qu’ils ont été filmés et écrits sous acide, marie-jeanne et bourrés. Rien de tel que ce voyage dans l’univers d’un metteur en scène qui à une vision du monde, déjantée. Et si en plus il m’est servi, avec des acteurs en besoin alimentaires, ou sous contrat studio alors là, c’est carrément Broadway. Est-il plus facile pour un mauvais film…

  • on life.

    Merci Newton.

    La vie en Rose. Grace Jones. Ce bord de piscine très 70’s m’a remis en mémoire une série de photos d’Helmut Newton, puis la somnolence et le soleil dans les pins aidant, j’ai voyagé au pays de mon enfance. Retrouvailles avec les Vogue, Stern, Officiel, Bazaar et Vanity Fair de ma mère et de ma tante. Où Helmut, et Guy, étalaient leur vision de la femme parfaite sur papier glacé. Cette teinte d’érotisme, ce charme discret de la bourgeoisie qui me fascinait. Nous étions des bourgeois, bohèmes avant que cela soit à la mode. Mon père ne comprenait pas l’idée, le concept même d’être propriétaire d’une seule maison. Ça lui…

  • on life.,  vilaine

    …à coeur ouvert. Part 2

    Réfléchis, prends ton temps surtout, tu risques de faire un burnout. Pendant ce temps, par la fenêtre sur le monde, que tu as, par la TV, par internet, tu vois le monde qui avance, qui vit ses rêves, voire qui vit les tiens. Et tu ne bouges pas… les médocs font effet, tu es bien là dans ton routinier ouatiné. Pourtant tu vois des gens de temps à autres, ils affichent leur vulnérabilité, leur folie et leur trou aussi… Ils te voient, car il en faut toujours un pour un reconnaître un n’est ce pas? Alors un fêlé ou deux viendront et te diront : HEY, Mec, viens par là,…

  • on life.,  vilaine

    A coeur ouvert. part 1

    Bleeding Love. Leona Lewis. Marrant ça ; tu savais toi qu’on peut vivre et avancer avec un trou en pleine poitrine ? Pas un trou figuré, un vrai trou, béant, qui laisse passer l’air et le vent. Un truc qui fait que tout ton corps à froid, tellement froid que tu te dis que tu ne ressens rien. Qui fait que l’idée même de te foutre à poil en plein soleil de Juin est insupportable. Même parfois dans le noir t’oses pas le regarder ni même l’évoquer … Qui fait qu’au moindre signe, ton âme s’échappe et revient… éventuellement.  Alors t’as beau le couvrir de frusques et d’oripeaux de luxe ou…