Non classé

3 nuits déjà… and one glorious mind fuck. #Elle & #Lui

Bittersweet Symphony. The Verve.

Fuck ce que je le lust ce mec là,  Il arrive à me démonter d’un simple sourire. Non mais c’est n’importe quoi, on parle juste d’un sourire, réflexe des zygomatiques qui accompagné de son regard laser, me fait mouiller direct. Tremper mon jean vu mon absence recrudescente de culotte.

Il m’hallucine, m’illumine, et je rêve qu’il me tartine sauvagement avec sa langue, avec ses doigts, avec sa queue hein aussi ne nous en cachons pas.

Mais le pire, enfin le meilleur, c’est que c’est même pas un séducteur, pas de plan de rock star, ou de mec qui chasse la gloire, non c’est juste lui, un tueur en son genre.. un virtuose, une fucking symphonie. (Oui je jure, et alors?? Il est tard, et de toutes les façons à cette heures ci personne ne me lit.) donc.. J’en étais à son sourire,qui ruine mon jean, et mon canapé..

Bon je te passe sur sa voix, bonjour les dégâts, il est juste au delà de ce que j’aime, il choisit ses mots, et sait comment me clouer avec.. Me baiser l’esprit, avec la même présence, avec une précision absolue, pas la peine de parler de cul, juste il sait, où appuyer, et comment faire. pour que je ne touche plus terre.

Un temps j’ai cru qu’il me gardait en son pouvoir, tel un trophée, un trésor que tu ranges dans un tiroir, mais j’ai eu tort, il ne joue pas, ne chasse pas et ça, fuck, ça change crois moi..

Il est simple, il veut être apaisé, il veut vivre, tranquillement, et être en paix.

La folie, la sauvagerie l’animalité, il les a en lui, et aime me les dévoiler.. Mais c’est à nous, c’est privé.. notre secret.

Moi qui ne sais pas aimer, je m’emballe souvent et je me suis souvent brulée.. mais tu sais ce truc là, l’amour inconditionnel, que je mets en tag, et que j’appelle… Je l’ai jamais vraiment connu, enfin si une fois, je me suis mise à nue.. puis j’ai voulu tester la solidité du truc.. et j’ai tout pété par abus de confiance par abus de méfiance, bref, c’était pas le bon.

Et au lieu de me refermer, je me suis ouverte encore plus, plaie dans ma poitrine, cœur à la main, je lui ai dit voilà, je suis ça. aussi violente que douce, aussi forte que fragile, tu me vois, je suis ça ainsi que tout ce que tu ne vois pas… Alors ressens moi.

Il m’a regardé, il m’a dit. je sais. je te sens.

Certitude d’un absolu, volonté, de comprendre.. évidence de ce que l’on est, sensation de se compléter… de pouvoir s’élever, se donner, s’abandonner se nourrir.

On partage cette fragilité là, et on se donne tout ce qu’on a.

alors voilà, il lui a suffit d’un sourire, pour me fendre en deux, pour anéantir, cette peine que je pensais éternelle…

Un sourire bordel, rien que ça..

Puis ce courant magnétique,  cette force d’attraction, implacable, même pas de la séduction.

Savoir que sa bouche, que ses mains, sa peau ont faim de moi…

Je coule de nouveau, et froisse les draps, et mords l’oreiller.

Inutile de lui susurrer je suis à toi. il le sait. Il a ce pouvoir là.

alors dire que je lui suis soumise, serait juste une connerie, un cliché, non, la vraie surprise, c’est qu’on s’appartient l’un à l’autre. Pas de faux semblants, pas d’amis, amants.. Deux âmes liés, deux volontés, deux courants de pensées, qui se mêlent et s’emmêlent. qui s’âment et qui s’aiment au point de semer.

et voilà encore ce sourire, encore ces doigts qui courent sur sa lèvre inférieure, il me cherche, il joue, je veux le mordre..qu’on soit joue contre joue. Il y a un tel lust ici faut le savoir, un  tel luv aussi qu’il n’y a pas de place pour le désespoir.

Juste pour le bonheur, pour la vie. juste pour être heureux,  alors oui ça peut-être cheesy, mais tu sais quoi je m’en branle.

Les amour épiques, les grandes passions, finissent toujours dans un abandon. ici la passion est là, sans cesse, elle tourne autour de nous, elle nous caresse, mais surtout, on a trouvé comment lui faire serrer les fesses, elle ne nous fera pas faire de conneries, ne nous mettra pas au tapis.

Pas de genoux à terre, pas de sueur, à moins que ce ne soit pour du sexe à toute heure.

Ici pas de larmes, pas d’angoisses non plus, juste nos âmes sûres d’elles avec leur soif d’absolu.

Et dire qu’il a suffit de son putain de sourire, pour qu’il vire de mon cœur toutes les zones d’ombres, toutes les craintes.

Il me donne même envie de prendre mon temps, de monter les marches d’un pas nonchalant.

Lui tenant la main, tous deux côtes à côtes, on fait notre chemin, tant pis si c’est pas un sans faute.

On sait qu’on a la force en nous, de pouvoir réparer, de prendre tout. et de  non pas se perdre dans les détails, mais d’avoir la vue sur la totalité du tableau.

Vivre l’ici et le maintenant.

et en profiter. sans peur et sans craintes. ne pas se disperser. rester focused sur nous. tout en faisant le point avec ce qu’il se passe autour de nous.

Alors tu vois, dans son sourire, il y a un monde, un univers, un empire…

Pas de promesses, juste des certitudes, oh, on les a éprouvées pour voir si jamais on se leurrait, mais non, c’est bien ça… l’invisibilité du lien, le truc qui fait qu’on se ressent que ça aille mal ou que ça aille bien.

La volonté de faire la chose bonne, celle qui ne va pas être obligatoirement bonne pour toi.. mais bonne pour l’autre.

La protection, fuck la protection… comment il met son amure pour me couvrir, comment il m’engueule quand je déconne, tout en laissant toujours passer l’amour…. ouais, un putain de miracle que cet homme là… un diamant un truc éblouissant qui ressort quand il laisse son sourire fendre sa face..

Il n’a suffit que de ça.. un sourire… c’est rien et c’est tout à la fois.

Pour moi, il me sauve tous les jours.

Il me prend, et me donne tellement d’amour.

que j’en oublie la maladie, les erreurs passées, les conneries..

Il arrive et fait que je me remplis de lui.

Et c’est si bon, mieux que des vagues d’amour, c’est un courant continu, une nouvelle polarité..

Alors oui, il suffit d’un sourire, mais n’importe lequel, le sien. celui du mec, qui te prend par la main, te protège contre tout toi même inclus. Nourrit tes dragons, les couche avec ses démons. Le sourire de cet homme là, qui au fond est aussi fragile que moi, se nourrit aujourd’hui, de notre force et notre amour. du coup plus de peurs, plus de débiles détours.

On vit notre truc en temps et en heure, pas pressés, profitant de notre bonheur.

Un sourire aux lèvres, insolent. qui se paie le luxe parfois de s’accompagner d’un double majeur tendus vers ceux qui ne comprendraient pas.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Résoudre : *
30 × 16 =